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Ce site internet, constitué dans le cadre du projet de recherche « De l’art vidéo aux nouveaux médias », soutenu par le Fonds national de la recherche scientifique suisse et mené depuis l’Ecole cantonale d’art de Lausanne, rend accessible les archives du VideoArt Festival Locarno (1980-2001) ainsi que des documents connexes. Le VideoArt Festival de Locarno, fondé par le galeriste Rinaldo Bianda, constitue un espace pionnier dans la diffusion de l’art vidéo en Europe. C’est aussi, à travers les colloques organisés par René Berger au Monte Verità, un lieu d’interrogation théorique sur les répercussions de la vidéo et plus largement de la technologie sur nos modalités de perception, l’émergence d’une technoculture et finalement la réorganisation des savoirs. Le VideoArt Festival, qui s’apparente à une exposition lors de sa première édition, est conçu comme un lieu de présentation de l’actualité de l’art vidéo et comme un observatoire des nouvelles technologies.
En sus des archives, nous proposons des entretiens filmés ou retranscrits avec des protagonistes du VideoArt Festival Locarno, qu’ils soient artistes, photographes, commissaires d’exposition, scientifiques ou encore historiens.

Les documents reproduits sur ce site sont issus des archives suivantes : celles du VideoArt Festival Locarno, déposées par Lorenzo Bianda au Museo cantonale d’arte, Lugano (Risoluzione per donazione archivio VideoArt, n° 348, 25 janvier 2000), désormais basées au Museo d’arte della Svizzera italiana (MASI) ; les archives personnelles de Lorenzo Bianda ; et le fonds René Berger, déposé entre 1994 et 2001 aux Archives cantonales vaudoises (fonds PP 525).
Tous les documents et images publiés sur ce site, sauf exception mentionnée dans les légendes, sont la propriété des archives susnommées. L’usage personnel ou pour des raisons de recherches des documents en ligne est libre, à condition que la source soit dûment mentionnée. Le site videoartfestival.ch n’est propriétaire d’aucun droit d’auteur et décline toute responsabilité en cas d’utilisation abusive des documents qui ont été mis en ligne en accord avec les institutions et ayant-droits susmentionnés. Si une personne physique ou morale s’oppose à ce que ses œuvres soient reproduites ou à ce qu’elle apparaisse elle-même sur ce site, les responsables du projet de recherche s’engagent à retirer le contenu incriminé.